Affichage des articles dont le libellé est Le voyage. Afficher tous les articles
Affichage des articles dont le libellé est Le voyage. Afficher tous les articles

23 février 2010

Voyage vers la douleur

(en musique)


Tout semble suspendu

Comme le temps s'est arrêté sur l'horloge crasseuse frémit son empreinte déshumaine aux minutes écaillées.
Les éoliennes agitent la plaine poussant vainement du doigt la grande aiguille. Au travers des vitres marquées, elles qui ont laissé dans leur transparence mille histoires s'y inscrire, le regard s'égare, plein de l'intérieur, vers le flou du voyage. Le chemin de fer fait glisser sur sa route le train déraillé des idéaux, des émigrants, des isolés. Il y a de ce cil ce petit sentiment qui veut se décrocher, parler parfois ne dit rien, et les murs n'entendent pas. Le ciel a des nuages à dévaler, et les mirages se multiplient dans le prisme des larmes.

Les listes s'opèrent (abdiquer les escaliers rouges, la cervelle de dix heures. Porter les bas en haut-le-cœur, franchir le passage du désir. Se tenir sur le fil).

En bordure de la lèvre palpitent les amertumes, la gueule entre deux gares boîte en direction de l'avant, de la première fois. Les langues se délient, déclarent sur le quai, les bras se tendent, rencontrent le vide mordant, et les portes se resserrent sur l'attente. Le soleil a mis une nuit à se lever ce matin, le départ l'a tu. La rumeur de la cendre se dissipe dans le défilé trouble des troncs dénudés. Alors apparaissent les horizons, archivant les ombres.


La douleur arrêt momentané.




un regard de nat*dia



7 août 2009

Pierre de Lune, zubrowska, etc...

19 juillet 2009

Limoncello, sorbets, etc...

5 juillet 2009

Partout pas là


Concerts,
sauts de puce d'est en su
d
On se retrouve dans quelques temps.

30 juin 2009

Cerises, cigales, etc...

17 juin 2009

Le monde de moi - La bulle de salon

Voici mon invitation au voyage... C'est peut-être terriblement impudique de montrer ainsi le lieu qui loge mon nombril.

Mais j'aime ces murs qui se la racontent un peu et projettent les visiteurs dans des contemplations sans fin.

Ici, le bric-à-brac est tel qu'il submerge puis apprivoise. Et voici que le moindre objet se met à confesser son histoire, à tout le monde, comme ça, en déclamations solennelles ou en murmures de dandy.

C'est la nuit que ma bulle est le plus volubile.
C'est la nuit que les hommes s'abandonnent à ses trésors, sa poésie et ses racontars.


Pour l'heure, le merle lui vole la vedette, le soleil a assurément plus d'arguments qu'elle et j'envisage de la tromper en allant m'abriter sous les feuillages enluminés de forêts citadines. Et cela ressemblerait à Millet emmêlé à du Klimmt...